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  • Impact des extensions d’annonces AdWords sur CTR et CPC

    Les extensions d’annonces proposées par Google AdWords ont été adoptées massivement  par les annonceurs aguerris. Après quelques mois de diffusion, nous tenions à valider par notre propre étude l’impact des extensions d’annonces sur le taux de clic et le CPC moyen des mots-clés. Les résultats sont bons et JVWEB confirme la nécessité d’activer les extensions d’annonces dans vos campagnes de liens sponsorisés.
    Avant de vous dévoiler les résultats chiffrés de notre étude, voici un rappel des différents types d’extensions d’annonces. Celles-ci fournissent un complément d’informations destiné à motiver l’internaute à cliquer. Voici les trois types d’extension d’annonces AdWords retenus pour notre étude:

    - les extensions de liens annexes
    - les extensions de produits
    - les extensions de lieu

    Google propose également les avis de consommateurs (étoiles) et spécifiquement sur les Smartphones les extensions d’appel (numéro de téléphone), les téléchargements de documents (codes de réduction, pdf) ou d’applications.

    Les résultats de l’étude JVWEB confirment l’impact des extensions d’annonces sur le taux de clics de vos annonces AdWords. Mécaniquement, le Quality Score est impacté à la hausse et engendre une baisse des CPC. Nous vous présentons tous les détails chiffrés de notre étude, pour les formats d’extensions d’annonces AdWords retenus.

    Les extensions d’annonces « liens annexes » :

    Concernant les « liens annexes », nous avons décidé de faire une distinction entre les campagnes « marque » et « générique ». Car Google n’affiche pas les extensions d’annonces à  la même fréquence. Ces dernières sont plus souvent affichées quand la campagne est sur la « marque » plutôt que sur du « générique ».

    Dans le cas d’une campagne marque, les extensions d’annonces « liens annexes » s’affichent dans 39% des cas. C’est la meilleure proportion d’affichage de toutes les extensions testées. Lorsque les extensions d’annonces sont activées, nous avons observé que le CTR progressait en moyenne de 31%. Le CPC moyen diminue de 15%.

    Graphique

    Pour les campagnes « génériques », la proportion d’affichage des extensions d’annonces « liens annexes » est seulement de 12%.
    Les performances de ces extensions d’annonces pour les campagnes « génériques » sont plus faibles, avec une augmentation de 16% du CTR pour une baisse de 3.5% du CPC.

    Les extensions d’annonces « liens annexes » semblent mieux réussir aux campagnes « marque ». Elles sont diffusées plus souvent, apportent une hausse non négligeable du taux de clics qui influe sur le Quality Score et donc le prix des clics à la baisse. Les chargés de compte JVWEB ont ainsi observé une hausse du trafic à budget constant.

    Les extensions d’annonces « produits » :

    Les extensions « produits » dynamisent également les performances de vos campagnes de liens sponsorisés.
    Ce type d’extensions est affiché dans 9% des cas par Google et provoque une progression de 36% du taux de clic ainsi qu’une diminution de 1.5% du CPC moyen des campagnes AdWords.

    Les extensions d’annonces « lieu » :

    Avec les extensions d’annonces de « lieu », nous avons obtenu les mêmes performances que les extensions « produits », soit une part d’impression de 9% sur Google et une progression de 36% du CTR.
    Seule ombre au tableau : une dégradation du CPC moyen de 19% ! L’effet contraire étant recherché…Nous expliquons cette augmentation de CPC du fait que le clic de déploiement de la carte est gratuit. Google facturera un clic, le deuxième, permettant à l’internaute d’aller sur le site de l’annonceur. Même si le taux de clics sortants progresse, Google semble faire payer ces clics plus chers.

    Synthèse de l’étude :

    Nos résultats valident les estimations d’amélioration données par Google concernant les extensions d’annonces. Selon le type d’extension, les performances diffèrent. D’après notre étude, vous pouvez compter sur :
    - une augmentation du taux de clic (CTR) de 36% avec les extensions « produits »
    - une baisse du coût par clic (CPC) de 15% avec les extensions « liens annexes » dans les campagnes « marque »
    Seul bémol : l’augmentation du coût par clic (CPC) de 19% pour les extensions d’annonces « lieu ».

    Nous vous conseillons vivement de mettre en place les extensions d’annonces dans vos campagnes AdWords. L’augmentation du CTR entraînera automatiquement une baisse de votre CPC, qui provoquera une hausse de trafic pour le même budget. A taux de transformation constant, vous obtiendrez plus de ventes ou leads et donc un coût d’acquisition en baisse. Les extensions d’annonces améliorent votre ROI, donc pourquoi s’en priver ?

    Méthodologie :

    • Sélection d’un échantillon significatif de campagnes pour chaque type d’extensions d’annonces.
    • Identification de la date d’activation des extensions.
    • Période d’étude : 1 mois avant et 1 mois pendant la mise en service des extensions.
    • Suppression des biais éventuels générés par des extensions d’annonces non souhaités.
    • A la différence des extensions d’annonces « liens annexes », nous nous sommes concentrés sur les performances des campagnes « génériques » pour les extensions d’annonces « produits » et « lieu »

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    Impact des extensions d’annonces AdWords sur CTR et CPC

    Les extensions d’annonces proposées par Google AdWords ont été adoptées massivement  par les annonceurs aguerris. Après quelques mois de diffusion, nous tenions à valider par notre propre étude l’impact des extensions d’annonces sur le taux de clic et le CPC moyen des mots-clés. Les résultats sont bons et JVWEB confirme la nécessité d’activer les extensions d’annonces dans vos campagnes de liens sponsorisés.
    Avant de vous dévoiler les résultats chiffrés de notre étude, voici un rappel des différents types d’extensions d’annonces. Celles-ci fournissent un complément d’informations destiné à motiver l’internaute à cliquer. Voici les trois types d’extension d’annonces AdWords retenus pour notre étude:

    - les extensions de liens annexes
    - les extensions de produits
    - les extensions de lieu

    Google propose également les avis de consommateurs (étoiles) et spécifiquement sur les Smartphones les extensions d’appel (numéro de téléphone), les téléchargements de documents (codes de réduction, pdf) ou d’applications.

    Les résultats de l’étude JVWEB confirment l’impact des extensions d’annonces sur le taux de clics de vos annonces AdWords. Mécaniquement, le Quality Score est impacté à la hausse et engendre une baisse des CPC. Nous vous présentons tous les détails chiffrés de notre étude, pour les formats d’extensions d’annonces AdWords retenus.

    Les extensions d’annonces « liens annexes » :

    Concernant les « liens annexes », nous avons décidé de faire une distinction entre les campagnes « marque » et « générique ». Car Google n’affiche pas les extensions d’annonces à  la même fréquence. Ces dernières sont plus souvent affichées quand la campagne est sur la « marque » plutôt que sur du « générique ».

    Dans le cas d’une campagne marque, les extensions d’annonces « liens annexes » s’affichent dans 39% des cas. C’est la meilleure proportion d’affichage de toutes les extensions testées. Lorsque les extensions d’annonces sont activées, nous avons observé que le CTR progressait en moyenne de 31%. Le CPC moyen diminue de 15%.

    adwords-extensions-annonces-marques

    Pour les campagnes « génériques », la proportion d’affichage des extensions d’annonces « liens annexes » est seulement de 12%.
    Les performances de ces extensions d’annonces pour les campagnes « génériques » sont plus faibles, avec une augmentation de 16% du CTR pour une baisse de 3.5% du CPC.

    adwords-extensions-annonces-générique

    Les extensions d’annonces « liens annexes » semblent mieux réussir aux campagnes « marque ». Elles sont diffusées plus souvent, apportent une hausse non négligeable du taux de clics qui influe sur le Quality Score et donc le prix des clics à la baisse. Les chargés de compte JVWEB ont ainsi observé une hausse du trafic à budget constant.

    Les extensions d’annonces « produits » :

    Les extensions « produits » dynamisent également les performances de vos campagnes de liens sponsorisés. 

    Ce type d’extensions est affiché dans 9% des cas par Google et provoque une progression de 36% du taux de clic ainsi qu’une diminution de 1.5% du CPC moyen des campagnes AdWords.

    adwords-extensions-annonces-produit-générique

    Les extensions d’annonces « lieu » :

    Avec les extensions d’annonces de « lieu », nous avons obtenu les mêmes performances que les extensions « produits », soit une part d’impression de 9% sur Google et une progression de 36% du CTR. 

    Seule ombre au tableau : une dégradation du CPC moyen de 19% ! L’effet contraire étant recherché…Nous expliquons cette augmentation de CPC du fait que le clic de déploiement de la carte est gratuit. Google facturera un clic, le deuxième, permettant à l’internaute d’aller sur le site de l’annonceur. Même si le taux de clics sortants progresse, Google semble faire payer ces clics plus chers.

    adwords-extensions-annonces-lieu-générique

    Synthèse de l’étude :

    Nos résultats valident les estimations d’amélioration données par Google concernant les extensions d’annonces. Selon le type d’extension, les performances diffèrent. D’après notre étude, vous pouvez compter sur : 
    - une augmentation du taux de clic (CTR) de 36% avec les extensions « produits »
    - une baisse du coût par clic (CPC) de 15% avec les extensions « liens annexes » dans les campagnes « marque »
    Seul bémol : l’augmentation du coût par clic (CPC) de 19% pour les extensions d’annonces « lieu ». 
    Nous vous conseillons vivement de mettre en place les extensions d’annonces dans vos campagnes AdWords. L’augmentation du CTR entraînera automatiquement une baisse de votre CPC, qui provoquera une hausse de trafic pour le même budget. A taux de transformation constant, vous obtiendrez plus de ventes ou leads et donc un coût d’acquisition en baisse. Les extensions d’annonces améliorent votre ROI, donc pourquoi s’en priver?


    Méthodologie :

    - Sélection d’un échantillon significatif de campagnes pour chaque type d’extensions d’annonces.
    - Identification de la date d’activation des extensions. 
    - Période d’étude : 1 mois avant et 1 mois pendant la mise en service des extensions.
    - Suppression des biais éventuels générés par des extensions d’annonces non souhaités.
    - A la différence des extensions d’annonces « liens annexes », nous nous sommes concentrés sur les performances des campagnes « génériques » pour les extensions d’annonces « produits » et « lieu »

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    Rafraîchir ses campagnes publicitaires.

    Quels sont les signes qui montrent que vos campagnes ont besoin d’une révision à l’approche de l’été?

    Le premier signe qui traduit un besoin d’actualiser votre compte c’est lorsque vous remarquez que vous avez des mots clés sans clics ou impressions depuis longtemps.
    Ces éléments encombrent inutilement vos campagnes et vous y gagnerez à faire de l’ordre. Ils sont comme les étagères de nos bibliothèques, ils ne font rien de plus que recueillir de la poussière.
    En fait les mots clés non performants sont pire que sans valeur car ils peuvent faire glisser les performances globales de vos groupes d’annonces, notamment au sein de Microsoft Adcenter.
    Bien sûr, avant de commencer le dépoussiérage, faites des sauvegardes de votre compte, de sorte que vous pouvez restaurer tous les mots clés que vous avez préalablement supprimés.

    Un autre signe d’encombrement de votre compte peut également se situer au niveau de sa structure. Lorsque ce dernier contient un nombre important de campagne et que vos noms de campagnes ou groupes d’annonces comportent des mots tels que « essai », « nouvelle », ou un tiret suivi de chiffres et de lettres comme -1, -2, -A, alors pensez à revoir ces noms.

    Bien que ces noms peuvent avoir une signification importante et reconnaissable à vos yeux, ces nominations peuvent s’avérer un peu déroutantes au fil du temps et il est facile d’oublier la signification de ces campagnes quand elles se multiplient.
    Attribuez donc à ces campagnes et groupes d’annonces des noms compréhensibles et moins personnels. Ainsi vous ou quelqu’un d’autre peut facilement reconnaître et comprendre ce qui se cache derrière cette nomination.

    L’essoufflement de vos campagnes est un autre signe qui montre que votre compte à besoin d’une bonne révision estivale. Si les performances de vos conversions, taux de clics ou taux de conversion sont en chute libre, vous devez rapidement procéder à un rafraichissement de vos campagnes.
     En particulier, regardez vos campagnes sur le réseau Display. Plus encore que dans vos campagnes Search, les performances de vos annonces textuelles et annonces illustrées peuvent se dégrader progressivement au fil du temps. Les internautes qui visitent les sites web se lacent vite de voir la même publicité encore et encore.

    Prenez donc le temps de vraiment rafraîchir vos annonces graphiques en particulier.
    Pour certains types de campagnes de liens sponsorisés du réseau de recherche où les produits ne changent pas souvent et où les achats des clients ne sont pas réguliers, cela peut ne pas être un problème ou une priorité.

    Ces suggestions peuvent vous aider à réaliser quelques ajustements sur vos campagnes afin de les rendre plus faciles à gérer et à entretenir.

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    Un coup d’œil en arrière, un coup d’œil en avant

    C’est la larme à l’œil que je vous annonce mon dernier article dans ce blog. En effet, mon stage chez JVWEB prend fin aujourd’hui et Fabien prendra ma relève dès lundi. C’est l’occasion de faire un retour sur les tendances de ces six derniers mois et de prévoir les tendances des six prochains.

    1.L’essor des réseaux sociaux

    C’est probablement le phénomène le plus impressionnant qu’internet ai connu depuis l’arrivée de Google. Les réseaux sociaux se sont imposés aussi bien en France que dans le monde entier et arrivent à maturité. L’indexation des réseaux par les moteurs de recherche, les connexions entre Twitter, Facebook et Google, le bouton « j’aime » introduit dans le contenu des sites internet, la répartition de notre temps passé sur internet et la manière dont nous échangeons et consultons des informations à changé.

    Articles de référence : Un demi milliard d’utilisateurs, 50% du temps passé sur le web pour 3 activités, des indices sur Google Me,les chiffres clés de Facebook dévoilés, le site le plus visité du monde en Avril .

    2.Le droit à la vie privée et la neutralité du net

    Récemment, l’annonce d’un accord entre Google et Verizon a provoqué une levée de boucliers et rappelé l’importance d’un internet libre pour tous et qui protège nos données personnelles. Pendant ces six derniers mois, aucun acteur du net n’a été épargné par des problèmes de piratage de données, de sécurité des plateformes. Pire, beaucoup ont abusé de la confiance ou de l’incrédulité des internautes. Le débat sur le droit à l’oubli en France, les manifestations en Allemagne contre Google Street et Facebook, la croisade de la CNIEL contre les plus gros sites du monde, la collecte de données a souvent franchit le pas sur les droits des internautes qui ne s’en rendent pas vraiment compte.

    Articles de référence : Pour une confidentialité simplifiée, Nominations aux Big Brother Awards, le deal Google-Verizon inquiète, Rappel à l’ordre pour les acteurs du Web

    3.Les rivalités entre géants de l’internet grandissent

    Google est le principal moteur de cette compétition. Quand on a un cœur de métier de moteur de recherche arrivé à maturité, il va falloir se diversifier (voir point 4). Cela entraine des échauffourées : Google Apps face à Microsoft Office, Google Music contre Itunes, Google Buzz puis Google Me contre Facebook et Twitter, Android contre l’Iphone,  la rivalité va bon train entre la firme de Moutain View et les autres. D’autant que Apple a été en constante rivalité avec Microsoft, allant souvent jusqu’à se battre à coup d’annonces puériles et de critiques litigieuses. Bref, ces six derniers mois ont été une véritable arène d’innovation et de lutte pour préserver sa part de marché entre les principaux acteurs de l’internet.

    Articles de référence : Le développement d’Android suit son cours, Google pousse la chansonnette, Google se lance dans le comparateur de prix, Bing fait son shopping, Explosion des ventes de Smartphones sous Android

    4. Le développement des produits tiers de Google

    N’en déplaise à Mark Zuckerberg, Google est toujours le site numéro un de l’internet. Et ces six derniers mois, il a cherché à se diversifier en lançant des nouveaux produits. Avec une vache à lait telle que Google Adwords, les nouveaux produits ont pu disposer de solides financement pour leur innovation. Google a lancé Google Product, Google TV, Google Music et a surtout Android. Un investissement qui s’annonce rentable pour le futur. Comment Google va-t-il se positionner sur ces produits ? Quels relations va-t-il faire avec ce qu’il contrôle déjà ? Google Product à déjà été intégré à Google, on suppose que Youtube et Google TV vont se rapprocher. Reste à voir de quelle façon cela va influencer notre consommation.

    Articles de référence : voir articles du point 3

    5. Et le futur ?

    Même si il est impossible d’annoncer exactement ce qui va se produire à partir de la rentrée prochaine, voici quelques hypothèses des tendances des prochains mois. Celles-ci n’engagent que son auteur ;)

    -Le rôle des institutions vis-à-vis des grands acteurs de l’internet va se renforcer.
    -Les marchés mobiles vont être le prochain terrain de jeu de Google, Apple et Microsoft.
    -La télévision telle qu’on la connait devrait de plus en plus être liée à l’internet.
    -Le cloud va se généraliser sur de plus en plus d’applications.
    -L’internet en temps réel (indexation immédiate) sera disponible dans les six mois.

    Voila, je vous remercie pour votre fidélité et vous souhaite de bonnes lectures avec Fabien. A bientôt!

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    Les chiffres clés de Facebook dévoilés

    Le réseau social nous honore en nous offrant les chiffres les plus révélateurs de son activité. Le moins qu’on puisse dire, c’est qu’il arrive toujours à nous choquer.

    Alors que Youtube nous annonçait lors de son cinquième anniversaire des statistiques impressionnantes que vous pourrez retrouver ici, Facebook nous prouve qu’il est en passe de devenir le site le plus important du monde, de par son omniprésence. Détaillons ensemble quelques points, je vous laisse découvrir l’ensemble des données ici. Asseyez vous bien sur votre siège.

     500 milliards de minutes par mois : c’est le temps que passent les internautes sur Facebook par mois. Après un rapide calcul, sachant que le site compte 470 millions d’inscrit, cela équivaut à un temps par utilisateurs  d’environ 17 heures par mois, soit plus d’une demi-heure par jour. La génération Facebook y est bien accro.

    25 milliards d’objets tels que des liens internet, des news, des commentaires, des  photos sont crées sur le site chaque mois. C’est le plus gros fournisseur de contenu de la planète, et un relai d’information important pour la presse, les magazines, et souvent les contenus un peu limité dans l’intérêt culturel qu’on peut leur porter, pour dire les choses poliment.

    70% des utilisateurs de Facebook ne sont pas résidents des Etats unis. Le réseau social prend de plus en plus d’ampleur sur l’Europe, le Canada et le Mexique. A noter que le deuxième pays utilisateur de Facebook est le Royaume Uni avec 27 millions d’utilisateurs.

    Plus d’un million de sites ont intégré la plateforme Facebook par le biais des boutons « j’aime », du contenu personnalisé…Facebook se tisse un réseau dont il est le centre, et fait jouer la viralité entre un utilisateur qui partage du contenu et ses 130 amis (en moyenne). A noter que 2/3 des sites du Top 100 de comScrore’s U.S ont rejoint le réseau social par ces outils.

    Plus de 100 millions, soit un quart des utilisateurs actifs de Facebook utilisent Facebook via leur mobile. Une donnée impressionnante, car on sait que la vente des smartphones croit de façon exponentielle. 

    Une réaction, ou vous êtes choqués ? :)   

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    L’argent ne fait pas le bonheur (des actionnaires)

    Alors que Google affiche des résultats incroyables pour le premier trimestre, le géant de l’internet est boudé par les investisseurs.

    On ne parle pas souvent de bourse sur le blog de JVweb. Mais quand les résultats sont au rendez vous et que la valeur du titre chute, on est en face d’un paradoxe.

    Passons en revue les chiffres annoncés par Google pour son premier trimestre: un bénéfice net en hausse de 37%, soit 1,95 milliards de dollars, son chiffre d’affaires en croissance de 23% sur un an. Et dans cette conjoncture, le titre Google a perdu près de 9% dans un contexte boursier favorable (Nasdaq + 10%). Tachons de comprendre pourquoi.

    En terme de stratégie, Google a investi en ressources humaines de façon importante: 786 personnes en 3 mois. Rien de difficile pour l’entreprise de Larry Page et Sergey Brin dont les réserves de liquidités s’élèvent à un impressionnant montant de 26,5 milliards de dollars. Cependant, en terme de calcul financier, et malgré les 2,35 milliards générés au premier trimestre, l’investissement est trop lourd par rapport à la nature de la structure. Je vous passe les détails financiers, l’idée est celle ci: le marché considère à présent Google comme une entreprise en situation de maturité et ne voit pas de nouveaux débouchés à moyen terme.

    De plus, les nouveaux produits Google rencontrent des obstacles:
    - la publicité sur mobile est toujours en attente de validation par les autorités du secteur et se trouve en concurrence avec Apple qui détient le standard des smartphones.
    - la publicité sur Youtube se heurte à un problème de business model: le contenu crée par les utilisateurs est moins rentable que le contenu studio. Google se met en concurrence avec les chaînes.
    - Google Docs s’attaque directement à la « vache laitière » de Microsoft: Excel.
    - Google Books est contesté par les éditeurs et la législation.

    Concrètement, malgré de très bon résultats, la vision stratégique de la direction du moteur de recherche est contestée par les acteurs boursiers: trop de concurrence, trop de diversification. L’incertitude par rapport au marché de la Chine et les résultats en hausse des réseaux sociaux doit aussi y être pour quelque chose.

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    Les chiffres clés de l’e-commerce en 2008

    Grâce à la forte hausse du nombre de nouveaux cyberacheteurs en France (2,5 millions en 2008), ainsi qu’à la progression de l’équipement des ménages et le fort taux de satisfaction enregistré en fin de l’an dernier (97%), l’e-commerce a cru de 29% en 2008. Les ventes ont atteint 20.1 milliards d’euros.

    Le secteur sur lequel on constate la plus forte croissance est celui de l’e-tourisme avec 20% de plus qu’en 2007. Le high-tech enregistre une belle performance avec un taux de rebond de 9% au quatrième trimestre 2008. Le nombre de transactions par site croit aussi pour atteindre 48 500 sites marchands.

    La hausse du nombre de français achetant en ligne progresse également. En 2008, 4 français sur 10 ont effectué un achat sur internet. Cela nous permet de constater une croissance de 13% du nombre d’e-acheteurs par rapport à 2007. La cible qui connait la plus grande progression en nombre de cyberacheteurs (58%) est celle des retraités. Ils effectuent des achats de produits de plus en plus complexes comme les produits techniques.

    Même dans une situation économique difficile l’e-commerce fait ses preuves de marché à fort potentiel ce qui rassure les prévisionnistes qui estiment le chiffre d’affaires de l’e-commerce à 25 milliards d’€ en 2009.

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    Happy end
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