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  • Le marché de la publicité en ligne au premier semestre 2011

    croissance-marché-publicité-en-ligne-2011

    Une bonne nouvelle vient de paraitre concernant le marché de la publicité en ligne au premier semestre 2011!

    Selon une étude du SRI, l’UDECAM et CapGemini Consulting le marché connaît une croissance à 2 chiffres depuis le deuxième semestre 2010.

    Les investissements sur les principaux segments sont tous à la hausse en comparaison avec le premier semestre 2010. En tête des investissements, le Search avec 490M€ et une progression de +14% suivi par le Display (303M€, +17%), l’Affiliation (107M€, +18%), l’Emailing (54M€, +3%), les Comparateurs (63M€, +10%) et en dernière position le Mobile mais qui connait la plus forte progression grâce notamment au promotion des applications (18M€, +38%).

    Concernant les tendances pour le premier semestre 2010, les annonceurs souhaitent avoir un meilleur contrôle sur l’efficacité des campagnes et optimiser leurs landing pages grâce à l’A/B testing. De plus, 10% d’entre eux ont commencé  à tester de nouvelles expériences utilisateur comme par exemple l’achat Display sur les réseaux sociaux.

    Enfin, il est prévu pour fin 2011 que le marché de la communication online affiche une croissance annuelle de 12% pour atteindre 2 570M€ contre 2 305M€ en 2010.

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    L’e-commerce France en 2011

    Le journal du net a publié récemment une analyse très intéressante sur l’e-commerce en France.

    Le e-commerce français a encore de beaux jours devant lui. C’est le premier constat fait quand on regarde les chiffres du marché en France : 18,1 milliards d’euros en 2010 et une progression prévue d’environ 65% pour 2015, croissance en partie expliquée par le nombre de cyberacheteurs en hausse.

    Avec des secteurs comme les voyages, les produits high tech, l’électroménager et l’habillement, l’e-commerce représente au fil des années un pourcentage en hausse de la consommation des ménages : 4,2% en 2010.

    Un autre fait intéressant concerne le taux de transformation de l’e-commerce. Il est noté que les pure-players disposent d’un taux de transformation supérieur de 20% aux distributeurs possédant en plus une boutique physique, cela expliqué par la rareté de l’offre. Les personnes ne trouvant pas les produits dans les commerces ont pour unique solution d’acheter le produit sur internet.
    Les chiffres concernant les taux de transformation par famille de produits se rapprochent de la réalité mais cela dépend de l’importance et de la notoriété de l’annonceur. Un annonceur connu et important dépassera les taux ci-dessous.

    taux de transformation de l'e-commerce en 2011

    En 2011, Facebook connaît un fort engouement que ce soit sur les achats des espaces publicitaires ou encore sur la présence des e-commerçants sur le réseau. Cependant, le commerce sur le célèbre réseau social n’est pas très répandu, seulement 3% des cybermarchands français le pratiquent.

    Forte tendance cette année concernant le mobile. En effet, 22% de marchand s prévoiraient de lancer un site et/ou des applications mobiles transactionnels. Le potentiel du mobile pour le e-commerce est bien réel, selon Google 57% des consommateurs connectés en permanence ont utilisé un smartphone pour obtenir des informations sur un achat et 20% d’entre eux auraient effectué un achat.

    Le marché de l’e-commerce française se porte bien et les évolutions futures laissent imaginer de belles perspectives.

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    Bilan du e-commerce 2010

    Le 24 janvier dernier, la FEVAD (Fédération du E-Commerce et des Ventes à Distance) a présenté à Eric Besson le bilan du e-commerce en 2010.

    Que retenir de cette étude?

    Tout d’abord, les ventes sur Internet ont progressé de 24% en valeur et de 60% en volume entre 2009 et 2010. Ainsi, le montant moyen d’une transaction est remonté à 91€. Il a retrouvé son niveau d’avant la crise.  

    Ce retour à la croissance est ressenti dans les différents secteurs: (en volume)

    - sites de vente grand public: + 11%

    - sites de vente B2B: + 15%

    - sites de e-tourisme: + 20% (la meilleure performance)

    A quoi est dû ce dynamisme du commerce sur Internet?

    En dehors du fait que le premier semestre 2010 a été particulièrement bon (+ 27% par rapport au premier semestre 2009) et que les ventes de Noël ont atteint un seuil record avec 6 milliards d’euros dépensés sur les sites de e-commerce français, la hausse générale du e-commerce peut s’expliquer par trois facteurs.

    Tout d’abord, en un an, le nombre de sites marchands a augmenté de 28% par rapport à 2009, ce qui implique une forte diversification de l’offre en ligne.

    Également, la fracture générationnelle continue de diminuer, notamment du fait de la hausse des internautes de plus de 65 ans qui sont 73% de plus à avoir consommé en ligne.

    Enfin, les français sont plus nombreux à acheter sur la toile: ils sont 12% de plus à avoir acheté en 2010 par rapport à 2009.  

    Nous souhaitons ainsi à tous nos lecteurs cyber-marchands que cette année 2011 soit aussi performante que 2010!

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    Possible rachat de groupon par Google

    thx ms paint
    Les rumeurs vont bon train sur le rachat possible de Groupon par Google. La décision pourrait se faire aujourd’hui, les dirigeants de Groupon se rassemblant pour statuer sur l’offre de Google.

    Groupon est aujourd’hui une entreprise florissante, qui possède des relations avec des milliers de petits magasins locaux, et dont le chiffre d’affaires annuel est estimé à 500 millions de dollars. Groupon a d’ailleurs mis en avant hier les nouveautés qui lui permettront de soutenir sa croissance. Ces deux nouveautés sont le « Deal Feed » et les espaces dédiés aux magasins.

    Le « Deal Feed »
    Ce flux de « deals » ressemble fort au « news feed » de Facebook sauf qu’il rassemble tous les deals proposés par les marchands que vous décidez de suivre. Selon certains, Groupon souhaiterait intégrer un moyen d’ajouter ce « deal feed » au « news feed » de Facebook.

    Les espaces dédiés aux magasins, a.k.a. « Merchant Stores »
    N’importe quel marchand pourra à l’avenir créer un espace dédié où il pourra décrire son entreprise et présenter toutes les offres spécifiques qu’il propose. Ces espaces seront gérés de manière autonome.

    Cette plateforme 2.0, d’ores et déjà lancée à Chicago, Dallas et Seattle, s’inscrit dans la stratégie de long terme de Groupon : proposer un deal par jour et par ville avait un sens lorsque l’offre de deal était limitée, mais aujourd’hui, les entreprises se bousculent pour être affichées, et doivent parfois attendre longtemps. Les bénéfices retirés par ces dernières ne sont pas toujours au rendez-vous ; pour chaque deal réservé par un particulier, Groupon reçoit une commission de la part de l’entreprise. Toutefois, les acheteurs ne profitent pas toujours de leurs deals et ces commissions s’enregistrent en pure perte pour les « dealers ».

    Ces deux nouveautés valorisent d’autant plus Groupon et promettent des résultats en augmentation. Le rachat de Groupon n’a rien de vraiment intriguant, ce qui est curieux, c’est surtout le prix que Google est prêt à mettre sur la table. Les derniers bruits font état d’une offre à 6 milliards de dollars, un montant très élevé comparé aux performances financières et à la valorisation de Groupon.

    Cette offre est en fait révélatrice :

    1. Google veut prendre les devant contre ses adversaires ; Yahoo!, Microsoft et Facebook profiteraient beaucoup d’un rachat ou d’un partenariat poussé avec Groupon. Peut-être est ce pourquoi Google dépense autant, alors qu’il pourrait racheter des sites de bons de réduction plus petit et moins chers.

    2. Groupon s’intègrerait très bien à Google Me, la future interface que Google tarde à dévoiler, et qui fera le lien entre les innombrables applications que propose Google.

    3. Groupon trouverait très bien sa place dans les pages de résultat de Google, qui intègrent déja Places, Maps et Adresses, interfaces dans les lesquelles se fondraient très bien les offres de Groupon. D’ailleurs, les « Merchant Stores » de Groupon ressemblent comme deux gouttes d’eau à Google Places.

    Cette acquisition serait donc une très bonne nouvelle pour Google.

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    Quel avenir pour Google Display ?

    Google AdSense
    Un article sur le blog de Google nous renseigne sur la stratégie que compte suivre Google pour faire assurer la réussite et la pérennité future du réseau Display. Cette stratégie vise principalement à augmenter les revenus que les sites retirent de la pub en ligne. Globalement, il va enrichir les données et les possibilités proposées aux annonceurs, comme aux sites partenaires AdSense. Cette politique s’articule autour de 5 axes principaux :

    1. Rendre la vie des sites partenaires AdSense plus facile : Google parle de créer une nouvelle fonctionnalité (« Immediate Ad ») qui permettrait aux annonceurs d’uploader directement leurs annonces sur un site, simplement en cliquant sur un bouton. Un meilleur ciblage, plus dynamique, pour plus de pertinence.

    2. Optimiser l’allocation des publicités : les ingénieurs de Google comptent faire gagner AdSense en « intelligence » pour offrir des placements toujours plus adaptés, pour les sites partenaires comme pour les annonceurs. Les serveurs de Google placeraient les publicités en fonction de leur degré de réussite préalable sur les sites.
    3. Augmenter le contrôle des sites partenaires : ces dernières années, les partenaires AdSense se sont vu proposées de grandes quantités d’informations complémentaires sur les impressions publicitaires sur leur site (notamment avec l’intégration progressive des outils DoubleClick). Ce nouveau flot d’information, appelé à croître encore, leur permettra de mener un vrai travail d’optimisation de leurs revenus publicitaires, et une meilleure gestion des espaces publicitaires offerts sur leurs sites.

    4. Parier sur l’ouverture : Google espère également que donner aux développeurs et partenaires AdSense un meilleur accès à ses API. Cet accès aux API de DoubleClick leur déjà permis de créer des bases de données conséquentes, et d’avoir un meilleur aperçu de leurs revenus publicitaires et des encarts publicitaires sur leurs sites.

    5. Le réseau Display va connaître une croissance plus forte que celle des Serp, grâce aux nouvelles possibilités offertes par le développement d’internet, et aux nouveaux appareils lancés : Smartphones, Readers, consoles. Aussi, Google investit dans de nouvelles plateformes pour optimiser le placement des liens sponsorisés sur le réseau Display. Le réseau Display va continuer d’évoluer grâce aux nombreuses innovations à venir.

    Cette nouvelle nous rappelle finalement qu’internet continue d’évoluer constamment et rapidement. Il faut donc en faire de même pour continuer de concrétiser les perspectives qu’il ouvre.
    C’est aussi pour Google manière d’échapper à la stagnation du marché des liens sponsorisés sur sa plateforme. Déjà, la possibilité d’acheter des marques concurrentes en mots-clés doit permettre à Google de relancer les CPC des marques, qui étaient bas. Le Display est une voie à suivre pour échapper à la baisse des recherches faites sur son moteur, et à la concurrence potentielle de Bing, qui va absorber le marché de Yahoo.

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    Explosion des ventes de Smartphones sous Android

    Les téléphones utilisant la technologie développée par Google sont à la mode. Pour preuve, on en vendait 65 000 par jour depuis mai 2009.

    Que dire alors du dernier mois durant lequel on a vu les ventes de téléphones Android atteindre un chiffre impressionnant de 160 000 ventes par jour ! C’est en tout cas ce qu’a déclaré Eric Schmidt , PDG de Google lors de son passage à la CNBC.

    Une progression spectaculaire donc puisque le premier téléphone sous Android a été lancé en octobre 2008. Si ce rythme se maintient, le système au logo extraterrestre dépasserait celui de la pomme. En effet, Apple vend 8,75 millions d’appareils par trimestre, alors que Google en vendrait 15.

    Cela s’annonce bien pour Google, car Mac lui avait refusé le droit de générer de la publicité sur mobile. Et vu les chiffres du m-commerce de cette année et la vitesse de sa croissance, ce serait un sacré manque à gagner pour la firme de Montain View de ne pas être leader de l’internet mobile.

    Enfin, il ne faut pas se réjouir trop vite car l’iPhone 4 a été lancé hier et le nouveau téléphone de Mac a eu un très bon retour du public…

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    Le site le plus visité du monde en Avril

    Google ou Facebook ? La hierarchie semble être en train d’être de plus en plus bouleversé.

    Vous l’avez deviné avec cette accroche narrative, c’est bien le réseau social qui a attiré le plus de visiteurs uniques en avril 2010 avec pas moins de 540 millions, soit 1/3 de la population des internautes. Ces données sont issues du classement Google Click Ad Planner, qui sacre le site bleu et blanc, mais s’exclue lui-même de la compétition. Selon celui-ci, on obtient le classement suivant :

    Facebook mène donc la voie avec  540 millions, suivi par Yahoo et ses 490 millions puis Live.com avec ses 370 millions de visiteurs.

    Si on approfondit un peu le classement, on remarque qu’en cumulant les sites détenus par Microsoft, la firme de Redmond est de loin la plus visitée du monde avec 880 millions de visiteurs uniques.
    J’étais curieux de réaliser un comparatif entre Google et Facebook. Supposant que l’un de ces deux sites définira probablement la façon dont nous utilisons internet (looking for information vs having information), il me paraissait important de pouvoir illustrer les rumeurs et tendances qu’on peut lire dans la presse depuis un certain temps.

    Je me suis donc rendu sur Doubleclick Ad planner pour comparer les deux sites pour le mois d’avril. Résultat : que ce soit en termes de pages vues, visiteurs, nombre de visites par visiteurs, croissance, Google est en ce moment très surclassé par le réseau social.

     Même si Facebook reste un site considéré pour l’instant comme « ludique » et moins performant que Google pour le moment (voir dernier article), sa croissance ne semble pas sur le point de ralentir. Attention à ce que Marc Zuckerberg ne prenne pas la gosse tête !

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    JVWEB rejoint l’UCC Méditerranée

    Il est toujours appréciable de se faire un peu de pub, alors pour changer des éternels Google, Facebook et autres géants du web, nous allons parler d’une petite agence du Languedoc Roussillon qui deviendra grande : JVWEB.

    Votre agence marketing en ligne préférée a en effet intégré l’organisation professionnelle qui représente les agences conseils de la façade méditerranéenne. L’UCC med (Union des Conseils en Communication Méditerranée) regroupe 72 agences plus ou moins globales du sud de la France.

    Murielle Eriksen, la présidente, a déclaré que JVWEB était : «Une belle structure basée en Languedoc-Roussillon et à Paris qui confirme la volonté de l’UCC MED d’élargir le recrutement aux expertises du web, dans la mesure où ces entreprises ont un vrai rôle de conseil auprès de leurs clients».

    Cette intégration permettra à notre agence de développer des partenariats avec les agences globales. Et comme une bonne nouvelle n’arrive jamais seule, JVWEB a aussi été nominé au prix de l’ambition dans la catégorie croissance pour la région sud méditerranée.

    Beaucoup de challenges à relever donc !

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    L’argent ne fait pas le bonheur (des actionnaires)

    Alors que Google affiche des résultats incroyables pour le premier trimestre, le géant de l’internet est boudé par les investisseurs.

    On ne parle pas souvent de bourse sur le blog de JVweb. Mais quand les résultats sont au rendez vous et que la valeur du titre chute, on est en face d’un paradoxe.

    Passons en revue les chiffres annoncés par Google pour son premier trimestre: un bénéfice net en hausse de 37%, soit 1,95 milliards de dollars, son chiffre d’affaires en croissance de 23% sur un an. Et dans cette conjoncture, le titre Google a perdu près de 9% dans un contexte boursier favorable (Nasdaq + 10%). Tachons de comprendre pourquoi.

    En terme de stratégie, Google a investi en ressources humaines de façon importante: 786 personnes en 3 mois. Rien de difficile pour l’entreprise de Larry Page et Sergey Brin dont les réserves de liquidités s’élèvent à un impressionnant montant de 26,5 milliards de dollars. Cependant, en terme de calcul financier, et malgré les 2,35 milliards générés au premier trimestre, l’investissement est trop lourd par rapport à la nature de la structure. Je vous passe les détails financiers, l’idée est celle ci: le marché considère à présent Google comme une entreprise en situation de maturité et ne voit pas de nouveaux débouchés à moyen terme.

    De plus, les nouveaux produits Google rencontrent des obstacles:
    - la publicité sur mobile est toujours en attente de validation par les autorités du secteur et se trouve en concurrence avec Apple qui détient le standard des smartphones.
    - la publicité sur Youtube se heurte à un problème de business model: le contenu crée par les utilisateurs est moins rentable que le contenu studio. Google se met en concurrence avec les chaînes.
    - Google Docs s’attaque directement à la « vache laitière » de Microsoft: Excel.
    - Google Books est contesté par les éditeurs et la législation.

    Concrètement, malgré de très bon résultats, la vision stratégique de la direction du moteur de recherche est contestée par les acteurs boursiers: trop de concurrence, trop de diversification. L’incertitude par rapport au marché de la Chine et les résultats en hausse des réseaux sociaux doit aussi y être pour quelque chose.

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    Happy end
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